S’intégrer ou refuser l’intégration ? « Il faut garder ses racines ! » Il s’agit de conserver ses traditions culturelles, de s’opposer à une acculturation générée par l’assimilation.
Difficile de parler du Liban sans dire les destructions et les victimes du conflit, dont nous vivons un énième épisode. Nous condamnons cette guerre que des souffleurs d’huile sur le feu maintiennent active depuis plus de 60 ans.
Si le bon sens était la chose la mieux partagée cela se saurait. Alors l’intérêt général primerait les intérêts particuliers et les égoïsmes individuels ou corporatifs. Alors l’avenir gagnerait sur le présent immédiat et la vision prospective s’imposerait à celle à courte vue.